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Shibari, corde et rope jams à Montréal

Le bondage de corde a sa propre scène à Montréal, ses studios et son vocabulaire. On y croise du shibari, du kinbaku, et beaucoup de gens qui font simplement de la corde sans mettre d’étiquette dessus. La ville compte plusieurs groupes actifs et, la plupart des semaines, au moins un rendez-vous.

Jam ou atelier

Un rope jam est un temps de pratique libre : tu viens avec tes cordes, tu attaches ou tu te fais attacher, personne n’enseigne. Un atelier a un sujet et quelqu’un qui le mène. Les deux cohabitent souvent au même endroit, parfois la même soirée, l’atelier d’abord et le jam ensuite.

Ce qu’il faut apporter

Des cordes, quand tu en as : du jute ou du chanvre pour le shibari, du coton pour commencer, qui pardonne davantage. La plupart des jams en prêtent aux nouvelles personnes, et beaucoup d’ateliers en fournissent pour la séance. Des ciseaux de sécurité sont souvent exigés dès qu’on attache quelqu’un, y compris au sol.

Le sol avant la suspension

Le travail au sol occupe des mois avant qu’il soit question de décoller quelqu’un du plancher, et c’est aussi là que se joue l’essentiel. La suspension demande du matériel, un point d’ancrage vérifié et une lecture des nerfs qui ne s’apprend pas en une soirée. Les studios sérieux le disent d’entrée.

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